billoup a écrit :Bonjour.
Pour nos maquettes nous n'avons pas besoin des sécurités du travail en groupe, ni du PLM, ni de CludComputing.
Le dessin en 3D est intéressant. Il faut apprendre à s'en servir, c'est long et il faut une grande motivation.
Explique-nous ton approche, éventuellement financière.
Merci.
Bonjour
en version native, SW reste mono-poste sans toutes les options utiles en conception en environnement pro.
pour moi, l'utilisation de SW est naturelle : je m'en sert au boulot, même si je n'ai pas été formé dessus (mais ça fait longtemps que je traine sur des logiciels 3D divers et variés)
L'apprentissage d'un logiciel de 3D n'est pas plus compliqué que l'usage d'un logiciel 2D. il faut d'abord des bases de dessin technique et de mise en forme des matériaux (usinage, fonderie, etc.) cela évite de dessiner des choses infaisables.
il faut accepter de passer du temps pour prendre en main le logiciel avant de faire des pièces utiles.
mais ces logiciels sont assez intuitifs pour qui est déjà familiarisé avec un ordinateur et des programmes variés.
les logiciels bien établis dans l'industrie (Autocad, SW, catia, etc.) disposent de bibliothèques d'aide, de pièces d'essai et de tutoriels qui permettent de prendre la main sur les différentes fonctions.
pour SW, vous prenez la bête en main en environ 2 jours pour des choses simples.
on a aussi accès à des bibliothèques de pièces standards industrielles (pignons, visserie, joints, electrovannes, etc.)
pour l'approche financière : soit avoir le moyen d'accéder à une licence éducation, soit être dans l'illégalité.
Les éditeurs de ces logiciels sont assez souples par rapport aux versions piratées qui circulent. en général, la diffusion reste restreinte et confinée à un public de connaisseurs et d'usagers l'utilisant aussi à titre pro ou désireux de se former pour cela.
effectivement, il pourrait être sympa de leur part de mettre à disposition un outil libre mais ne rêvons pas.
dans le temps alibre proposait une version gratuite mais avec des restriction de son logiciel. elle a toujours des restriction mais est devenue payante...
l’intérêt de la 3D est immédiat : je peux appliquer un matériau à chacune des pièces et déterminer directement la masse et le centre de gravité de celle-ci ou de l'assemblage. ça facilite vite la vie. en plus on peut aussi envoyer directement la pièce vers des moyens d'usinage : fraiseuse, découpe laser, etc.
dans mon cas actuel avec le shinkaï : je sais qu'il va falloir beaucoup de vide à l'intérieur si je veux qu'il reste transportable.
voilà pour l'instant
@+